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Compteurs à radiofréquences: Hydro-Magog opte pour la prudence

(Magog) Hydro-Magog préfère opter pour la prudence: le réseau électrique municipal entend donc s’abstenir d’installer des compteurs d’électricité émettant des radiofréquences partout sur le territoire qu’il dessert.

Un article publiée dans la tribune du mercredi 9 Janvier 2013


2 commentaires

  1. Chantal Blais dit :

    Ci-DESSOUS LA VERSION PAPIER DE L’ARTICLE PARU DANS JOURNAL LA TRIBUNE DE SHERBROKE – 9 janvier 2013
    NOUVEAUX COMPTEURS D’ÉLECTRICITÉ À RADIOFRÉQUENCES
    Hydro-Magog opte pour la prudence
    Jean-François Gagnon

    MAGOG – Hydro-Magog préfère opter pour la prudence: le réseau électrique municipal entend donc s’abstenir d’installer des compteurs d’électricité émettant des radiofréquences partout sur le territoire qu’il dessert.

    Dans le cadre d’un projet-pilote, on avait procédé à l’installation d’un peu plus de 200 compteurs nouveau genre dans un secteur desservi par le réseau municipal. La totalité des 9500 appareils du réseau auraient éventuellement été remplacés, mais les autorités municipales songent sérieusement à appliquer les freins.

    Au cours des prochaines semaines, le conseil municipal de Magog devrait statuer officiellement. La recommendation qui lui a été transmise propose de stopper presque totalement l’installation de ce type d’appareil sur le territoire d’Hydro-Magog.

    Directeur des travaux publics à la ville de Magog et responsable du réseau municipal, Michel Turcotte explique que les études contradictoires portant sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé incitent à la prudence.

    «On n’est pas des experts de ce domaine. On ne veut pas trancher le débat et on aime mieux être prudents. Voilà pourquoi on recommande de freiner le développement envisagé», indique M. Turcotte.

    La technologie qu’avait retenue Hydro-Magog est différente de celle qu’Hydro-Québec a commencé à implanter. «Dans notre cas, ce ne sont pas des compteurs intelligents mais des appareils pouvant être lus à courte distance. On recueille l’information simplement en passant dans la rue, sans avoir à se rendre jusqu’aux appareils» note le directeur de services.

    La recommandation formulée ne signifie toutefois pas qu’Hydro-Magog abandonnera définitivement la technologie testée. En effet, dans le cas de maisons plus éloignées de la route, elle demeurerait utile.

    La fibre optique
    Ce changement de cap survient alors que Magog Technopole mijote un projet d’installation de fibre optique le long des rues de l’ensemble de la municipalité. S’il se concrétise, ce projet permettrait la lecture de tous les compteurs d’électricité d’Hydro-Magog à distance sans avoir recours aux radiofréquences.

    «La fibre optique est un bon transporteur de signal. Le projet qui est dans l’air actuellement nous ouvrirait de nouvelles possibilités, c’est certain», reconnaît Michel Turcotte.

    Pour la mairesse Vicki May Hamm, il s’agit d’un argument supplémentaire pour vendre le projet de création d’un large réseau de fibre optique à Magog. «On pense que c’est une solution intéressante pour les gens qui sont électrosensibles», lance-t-elle.

    Avant la période des fêtes, l’organisation municipale a rencontré un fabricant de compteurs d’électricité démontrant de l’intérêt pour le projet d’Hydro-Magog. «Cette entreprise aimerait travailler avec nous au développement d’un adapteur qui permettrait de brancher tous nos appareils à la fibre optique. C’est très, très intéressant». révèle Mme Hamm.

    À Sherbrooke, environ 7500 compteurs de type intelligent ont jusqu’à présent été installés par Hydro-Sherbrooke. La totalité des appareils du réseau sherbrookois auront été remplacés dans une dizaine d’années. La technologie sélectionnée par Hydro-Sherbrooke n’émet pas d’ondes en continue

  2. Chantal Blais dit :

    Et l’article se poursuit par:
    Une Magogoise électrosensible applaudit

    Magog – Affirmant souffrir d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, la Magogoise Chantal Blais applaudit chaudement le changement de cap survenu chez Hydro-Magog concernant le remplacement des compteurs d’électricité. . «La décision prise dans ce dossier est une très bonne nouvelle. J’ai moi-même beaucoup écrit aux élus de Magog. C’est un pas vers une ville propre avec des gens en santé», déclare Mme Blais.

    La Magogoise soutient qu’elle s’est aperçue des effets néfastes des radiofréquences sur sa santé il y a environ trois ans. «À l’époque, je me suis rendue compte que je n’allais pas bien quand plusieurs cellulaires se trouvaient autour de moi. Je sentais comme une brûlure dans ce temps-là. J’ai assisté à une conférence ça m’a permis de trouver la cause de mes maux», explique-t-elle.

    Aujourd’hui, Chantal Blais indique qu’elle est incapable de vivre normalement lorsqu’elle se trouve en zone urbaine. «Dans un environnement où se retrouve des ondes à profusion, j’ai des problèmes de tachycardie, de la difficulté à respirer et je ne peux plus penser ni parler correctement. Ça devient invivable!, révèle-t-elle.

    D’ailleurs, au cours des derniers mois, elle a séjourné un bon moment dans une petite résidence en campagne, question d’être moins exposée aux radiofréquences. elle a vu ses symptômes diminuer énormément.

    Estrie refuse
    Mme Blais fait partie d’un nouveau regroupement nommé Estrie refuse, qui tente de sensibiliser le public au danger que représente la prolifération des radiofréquences en de multiples lieux en région.

    Porte-parole du groupe, l’ingénieur électrique Marc Robert, se défend d’être un intégriste. «L’idée, ce n’est pas de refuser toutes les technologies de télécommunication. Par contre, il y a moyen de ménager la santé des gens», déclare-t-il.

    D’après lui, l’arrivée des compteurs d’électricité émettant des radiofréquences constitue une bien mauvaise nouvelle pour la population. «Les gens ont toujours le choix quand il s’agit d’utiliser le cellulaire ou le wi-fi. Cependant, les compteurs intelligents sont imposés aux abonnés», note-t-il.

    Marc Robert ajoute que plusieurs pays européens se montrent plus sévères que le Canada et les États-Unis en ce qui concerne les émissions de radiofréquences, « Ici on est très conservateur dans ce domaine. Un puissant lobby s’assure que rien ne bouge.»

    M. Robert est convaincu que l’exposition continue à certaines radiofréquences devient néfaste pour la santé à long terme. Il soutient que l’utilisation fréquente du téléphone cellulaire augmente les probabilités de développer un cancer du cerveau.

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