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Témoignages

Actuellement, au Québec et dans plusieurs endroits du monde,

de nombreuses personnes deviennent

sérieusement malades suite à la pose :

1- d’un compteur numérique

(CENTRON de ITRON type C1S)

causant une pollution électrique ou

électricité polluée, appelée communément électricité « sale »

2 – numérique à radiofréquences

de première génération

(CENTRON de ITRON type C1SR)

3 – numérique à radiofréquences

deuxième génération, dit intelligent

( LANDIS+GYR modèle FOCUS AXR-SD)

Des compteurs à radiofréquences à notre insu depuis 2004

Plus de 800 000 de ces compteurs numériques à radiofréquences de première génération (CENTRON de ITRON type C1SR) ont été installés un peu partout au Québec

depuis 2004 sans qu’aucune information ou avis de précaution n’ait été émis.
Les personnes affectées n’avaient donc
aucun moyende faire

le lien entre leurs problèmes de santé et le(s) compteur(s)

présent(s) dans leur environnement.

Ils éprouvent de réels problèmes de santé, notamment troubles du sommeil, acouphènes, migraines persistantes, étourdissements, nausées, irritations et/ou éruptions cutanées, fatigue, nervosité, anxiété, douleurs musculaires et/ou articulaires, tachycardie et/ou palpitations cardiaques, difficultés respiratoires, troubles de concentration, pertes de mémoire, etc.


Ces symptômes, qui peuvent varier d’une personne à l’autre, sont rapportés partout où de tels compteurs ont été installés et trouvent leur écho dans un avis émis le 14 juillet 2012 par l’Académie américaine de médecine environnementale(http://www.electrosmogprevention.org/public-health-alert/wifi-dangers/aaem-releases-recommendations-for-emf-and-rf-exposures-71412/)qui stipule qu’aucun compteur émetteur de radiofréquencesne devrait être installé sur le domicile de personnes présentant le moindre trouble de santé, pas plus que sur celui de ses voisins.

Participez à notre campagne de lettres

 N’attendez pas que cela vous arrive et laissez savoir à nos élus,

qui devraient veiller au bien-être de leurs citoyens, que vous n’accepterez pas que

votre santé soit ainsi mise à risque.  

Vous n’aurez qu’à entrer votre nom et adresse courriel et cliquer sur

« Envoyer »

Vous pourrez également personnaliser cette lettre afin qu’elle témoigne
plus particulièrement de vos préoccupations,

ce que nous recommandons fortement.
http://www.nousrefusonslescompteurs.org/

Écrivez-nous si vous avez des malaises depuis

l’installation d’un compteur numérique

Si vous connaissez des personnes qui éprouvent différents symptômes suite à la pose d’un compteur numérique ou si vous êtes vous-même dans cette situation,

laissez-nous le savoir en nous écrivant à :

estrierefuse@gmail.com

Témoignages, articles,

entrevues, lettres et vidéos

De gens électrosensibles depuis plusieurs années et

d’autres qui le sont devenus suite à

l’exposition aux ondes d’un compteur numérique ou à radiofréquences

Les personnes ci-dessous ont bien voulu témoigner publiquement afin d’aider la population à comprendre l’importance de dire

NON aux compteurs numériques et à radiofréquences

pour la santé de tous les Québécois.

Chantal Blais (Magog)

Gaétane Boucher( Beauce)

Kathya Heppell (Sutton)

Hélène Keyser (quartier Villeray à Montréal)

Pierre Lepage (quartier Villeray à Montréal)

Cyntha Martin-Desgagné (région de Québec)

Sylvie Robitaille (Boucherville)

Pierre Talbot (Magog)

BLAIS, Chantal de Magog

Électrosensible depuis plusieurs années

 

 

 

J’ai 55 ans et je souffre d’une intolérance aux  champs électromagnétiques (CEM), que l’on nomme couramment  électrohypersensibilité (EHS) et plus savamment syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). Il s’agit d’une pathologie particulièrement invalidante et souvent débilitante, une forme d’allergie qui rend la vie des électrohypersensibles très difficile, et pour plusieurs impossible, dans un environnement urbain (et presque partout maintenant dans les campagnes).

C’est en 2009 que j’ai finalement trouvé la raison de mes souffrances et un médecin québécois m’a émis il y a quelques mois un diagnostic de syndrome de fatigue chronique liée à une perte de tolérance à l’effet cumulatif d’exposition continue aux produits chimiques et aux ondes électromagnétiques.

Comme bien d’autres, je fais partie du groupe de plus en plus important des personnes au Québec qui souffrent de sensibilité environnementale, qu’elle soit chimique ou électromagnétique et, la plupart du temps, nous souffrons des deux. Ce qui signifie que nous tolérons peu ou pas du tout les CEM (champs électromagnétiques) générés par les ondes électriques, numériques et les hautes fréquences de la communication sans-fil, pas plus qu’une quelconque pollution chimique aérienne (parfums, produits d’entretien ménager, produits de beauté, peinture, solvants, pesticides, fumée de bois, moisissures, composés organiques volatiles (COV), etc.). Il est impératif pour notre santé de vivre dans un endroit sain, à l’abri de la pollution chimique et électromagnétique.

Électrosensible depuis de nombreuses années, en janvier 2012, je suis devenue du jour au lendemain une électrohypersensible et une chimico-sensible.  L’augmentation de la pollution électromagnétique dans ma région et chez mes voisins ont aggravé considérablement mon état de santé. Il y a plusieurs raisons, la première est l’arrivée à l’automne 2011 sur les antennes-relais, des émetteurs de 4egénération (4G) – un service Internet haute vitesse sans fil intallé sur le toit del’Hôpital de Magog et sur le Mont Orford; la deuxième est la présence de 2 compteurs à radiofréquences ITRON type C1SR chez mon fiancé où j’ai été exposée à maintes reprises d’octobre 2010 à janvier 2012; en troisième, de nombreuses personnes de mon voisinage avec une connexion internet sans fil et finalement chez mes jeunes voisins d’en haut, une console de jeu Xbox qui émettait continuellement lorsque l’appareil est simplement branché dans une prise de courant.

Pour ma part, au printemps dernier, ma vie a complètement basculé. Mes douleurs m’avaient rendue incapable de reprendre le travail que j’aimais en horticulture. De plus, pour limiter mes souffrances, j’ai dû quitter en juin mon logement de Magog que je partageais avec ma mère de 81 ans, que j’aidais depuis 7 ans. J’ai aussi quitté mon fiancé et mes amis pour me réfugier dans une petite cabane en bois à une heure de route de chez moi, au creux d’une vallée de la région montagneuse de Sutton, où la présence des ondes est vraiment minime, sans électricité, avec seulement une toilette sèche, un petit lavabo de cuisine n’ayant que l’eau froide, un poêle de camping au propane pour cuisiner et un petit frigo dans la grange de la ferme à environ 50 pieds de ma cabane. C’est le seul endroit que j’ai trouvé où mes douleurs diminuent.

Cela signifie que je ne peux plus travailler pour gagner ma vie, payer mes factures, mon loyer, etc. Il m’est très difficile de faire la moindre sortie, car je souffre énormément par la suite. Fini pour moi le plaisir d’aller manger au restaurant, de me promener en voiture, de prendre une marche en ville ou à la montagne, d’aller voir un film au cinéma, de me rendre à une soirée dansante, de visiter des amis, de simplement magasiner des vêtements, de parler au téléphone, d’écrire à l’ordinateur, de regarder la télé, d’écouter la radio, etc., puisque chacune de ces activités m’expose à des ondes, et tout ce que j’en retire, ce sont des douleurs et des maux qui peuvent durer non pas quelques heures, mais de nombreux jours par la suite. Ce n’est pas une vie!

L’annonce officielle en octobre dernier selon laquelle la Régie de l’énergie autorisait Hydro-Québec à remplacer tous les compteurs mécaniques par des compteurs à radiofréquences a été pour moi un véritable choc. Je connais très bien la souffrance et les maux constants qui accompagnent l’électrosensibilité, un état que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi. Je suis convaincue que si ces compteurs sont installés à la grandeur du Québec, cela risque d’être désastreux pour la santé de tous les Québécois, et assurément invivable pour tous les électrosensibles, comme l’atteste la multitude de cas d’électrosensibilité observés ailleurs dans le monde.

À moins d’une quinzaine de mètres d’un compteur numérique à radiofréquences, je ressens, après quelques minutes seulement, un serrement au niveau de la cage thoracique et une tachycardie. De nombreuses personnes éprouvent les mêmes symptômes, et les problèmes de santé qui s’ensuivent (insomnie, maux de tête, acouphènes, douleurs musculaires, nausées, problèmes de peau, difficulté de concentration, etc), mais la plupart ne font pas le lien avec la pose d’un nouveau compteur sur leur maison ou dans leur milieu de travail.

Il me suffit de penser qu’un compteur numérique à radiofréquences pourra être installé sur ma demeure et que de nombreux autres se multiplieront dans mon quartier, ma ville et au Québec pour que je m’inquiète terriblement pour mon avenir et l’avenir de tous les Québécois. Si l’installation de ces compteurs numérique à radiofréquences se poursuit, la situation sera très difficile pour nous les électrosensibles et il sera, à dire vrai, à peu près impossible de trouver un endroit pour survivre.

Pour ma part, dès que je suis exposée, cela débute généralement par de la tachycardie, un serrement à la cage thoracique, de la difficulté à respirer, des maux de tête, une nervosité intérieure, des douleurs et raideurs musculaires/articulaires (bras, jambes, cou, mâchoire, épaules et dos), des douleurs abdominales et un besoin urgent d’uriner, de la difficulté à réfléchir, à lire et à simplement comprendre, des étourdissements, une sensation de brûlure au niveau des poumons et du rein gauche, une intensification de mes acouphènes, un rougissement de la peau du visage, une faiblesse musculaire généralisée, de la difficulté à monter ne serait-ce que quelques marches et une grande fatigue soudaine. Si je reste trop longtemps dans un environnement électropollué, cela peut aller jusqu’à une sensation de brûlure intérieure et sur la peau, des saignements de nez, des nausées, des points au cœur, de l’anxiété, de l’irritabilité, des douleurs vives dans le dos comme une sensation de coup de couteau, des pertes de mémoire, une vision trouble, des tremblements internes, une faiblesse généralisée, une froideur aux extrémités, de la lourdeur dans les jambes, des tremblements et des spasmes musculaires douloureux, une sensation d’aiguilles ou de décharges électriques qui pénètrent dans le corps, le raidissement des membres, une perte d’appétit, une intolérance à la lumière et au soleil, une sensation de bulles qui éclatent à l’intérieur du corps, une fatigue constante, même après avoir dormi, et si l’exposition se prolonge encore plus, je ne peux plus dormir du tout, je perds du poids, mes douleurs deviennent chroniques et je n’arrive presque plus à marcher et à parler.

Je suis une personne aimant la vie et habituellement très joyeuse, mais en présence d’ondes nocives, je deviens subitement amorphe, très irritable, complètement épuisée, dépressive, souffrante… J’ai l’impression d’avoir la tête dans un épais brouillard ; le mal-être est généralisé et m’engloutit. Une souffrance inhumaine difficile à décrire avec des mots, tellement les douleurs sont souvent insupportables. J’ai l’impression de vivre un véritable cauchemar.

 

LETTRE DE CHANTAL BLAIS À NOS ÉLUS –NOVEMBRE 2012

Le cri du cœur d’une électrosensible en survie

http://www.cqlpe.ca/pdf/LettreChantalBlais.pdf

 

ARTICLE DE CHANTAL BLAIS DANS LE REFLET DU LAC DE MAGOG – 27 FÉVRIER 2012

Je vis un un véritable calvaire

http://www.lerefletdulac.com/Actualites/Actualite-regionale/2012-02-27/article-2906879/&laquoJe-vis-un-veritable-calvaire%C2%BB/1

 

UNE ENTREVUE DE CHANTAL BLAIS À RADIO-CANADA – 5 FÉVRIER 2012
http://www.youtube.com/watch?v=gkVwrhLoh2I

LETTRE DE CHANTAL BLAIS ENVOYÉE À LA MAIRESSE DE MAGOG ET SES CONSEILLERS PUBLIÉE DANS LE REFLET DU LAC – 5 SEPTEMBRE 2012

En exil dans la forêt pour fuir les radiofréquences
http://www.lerefletdulac.com/Opinion/Tribune-libre/2012-08-24/article-3059938/En-exil-dans-la-foret-pour-fuir-les-radiofrequences/1

 

 

BOUCHER, Gaétane en Beauce

Électrosensible depuis plusieurs années

 

ARTICLE DE GAÉTANE BOUCHER DANS L’ÉCHO DE FRONTENAC – 31 MAI 2012

http://www.echodefrontenac.com/actualitedujour.asp?IdNouv=1896

 

ARTICLE DE GAÉTANE BOUCHER DANS LA REVUE MAISON DU 21E SIÈCLE

http://www.cqlpe.ca/pdf/UneTaxeSanteContestee.pdf

 

ENTREVUE VIDÉO DE GAÉTANE BOUCHER

http://www.youtube.com/watch?v=uc993atB2BY

 

 

HEPPELL, Kathya de Sutton

Électrosensible depuis plusieurs années

Mon nom est Kathya Heppell. Je suis électrohypersensible (EHS) et ma vie a été bouleversée de bout en bout par cette maladie contemporaine encore bien mal connue et encore moins comprise.

Au début et pendant plusieurs années, je souffrais en silence, car si j’avais le malheur de décrire à un médecin les troubles que je ressentais, je me faisais invariablement prescrire des pilules contre l’anxiété et des somnifères — dans la mesure où j’étais en parfaite santé physique, il fallait que mon problème soit mental.

Quand j’ai commencé à avoir des palpitations cardiaques, en 2006, et qu’aucun médecin n’arrivait à en trouver la raison ou à poser un diagnostic conventionnel, en plus des acouphènes, des insomnies, des troubles de la digestion et des nausées quotidiennes que je subissais, des idées suicidaires ont commencé à me hanter.

C’est en lisant un article d’André Fauteux sur l’électrosensiblité, dans la revue La Maison du 21e siècle, que j’ai commencé à comprendre ce qui m’arrivait et à faire des recherches plus approfondies sur cette maladie nouvelle et mystérieuse.

Sans être une scientifique, simplement par intérêt personnel, je lis depuis des années des centaines de documents, articles, études et découvertes sur le vaste sujet des technologies sans-fil, et je n’y vois rien pour me rassurer, bien au contraire. Les preuves pointant dans la direction des champs électromagnétiques produits par les technologies sans-fil sont de plus en plus accablantes en regard de maux aussi variés que graves : augmentation fulgurante des cancers du cerveau et de la glande thyroïde, bris de l’ADN, problèmes de fertilité, insomnie, acouphènes, troubles de la concentration, maux de tête, troubles cardiaques etc. J’ai beau chercher des analyses et des études qui démontreraient hors de tout doute que ces technologies sont sans danger, le poids des découvertes scientifiques alléguant du contraire est nettement supérieur.

Je me suis fait l’objet de ma propre étude en m’exposant délibérément à des antennes-relais ainsi qu’en visitant des commerces et des parcs équipés du service Wi-Fi. J’ai été obligée d’admettre que tous mes symptômes disparaissaient ou s’amplifiaient selon l’éloignement ou la proximité des antennes-relais et technologies sans-fil de tous acabits.

Par la suite, et c’est là que j’ai dû concevoir et accepter la désolante réalité physique de mes symptômes et écarter l’hypothèse d’une origine psychosomatique, comme beaucoup de gens persistent à le croire, parce que sans que je le sache mais systématiquement, quand j’étais exposée à mon insu et que je recommençais à avoir des palpitations cardiaques et à ressentir les affres de constantes nausées, je finissais toujours par découvrir que je côtoyais une technologie sans-fil.

Depuis cette triste découverte, j’ai quitté la ville de Montréal, où je travaillais et vivais une existence bien remplie, tant par mes activités professionnelles (enseignante aux entrepreneurs en démarrage au SAJE Montréal-Métro et directrice de mon entreprise depuis 1997 en développement des affaires) qu’extra-professionnelles (émission de radio à CISM, Jazarella, bénévolat et engagements divers). J’ai fait le deuil de ma vie trépidante et de mon vaste réseau d’amis et de connaissances pour venir me réfugier à Sutton. Après avoir ratissé le Québec en entier et fait bien des recherches, j’ai trouvé ce magnifique village des Cantons-de-l’Est, doté d’un plan d’urbanisme en accord complet avec mes valeurs environnementales. Je vis dans mon nouveau paradis depuis l’été 2010, Sutton offrant un niveau de champ électromagnétique émanant de l’unique antenne-relais du coin assez bas pour que je puisse recommencer à vivre normalement.

En quelques semaines, j’ai récupéré ma santé physique et mentale. Je vivais le parfait bonheur jusqu’au jour où j’ai découvert que des citoyens exerçaient de fortes pressions sur le maire de Sutton pour que le signal Internet haute vitesse atteigne leur demeure éloignée dans les paysages montagneux de ma municipalité via des antennes-relais plantées un peu partout autour. Alors, pour faire contrepoids, je tente d’informer les conseillers, le maire et les habitants de mon village, en faisant circuler une pétition et de l’information entre autres choses, sur les dangers de cette nouvelle technologie. Je pousse de toutes mes forces pour que soit adopté le « principe de précaution », afin d’éviter de voir les antennes-relais se multiplier autour de moi. Mes efforts se sont toutefois révélés vains, puisque récemment une deuxième antenne-relais s’est ajoutée à celle déjà en place, et certains des symptômes qui m’accablaient dans la grande ville sont revenus troubler mon nouveau bonheur.

Mon seul espoir est de réussir à ouvrir une brèche de doute dans l’esprit du maire, de ses conseillers et de mes concitoyens, dans l’espoir de les convaincre de la pertinence de créer une zone-refuge pour électrosensibles, ici, à Sutton. Il n’existe nulle part au monde une ville ni même une zone urbaine à faible densité où un tel projet a vu le jour. Tous les projets actuels de zone-refuge de par le monde, et il y en a très peu, se situent en région rurale. Tout reste à faire, car la pollution électromagnétique et l’électrosensiblité ne sont toujours pas reconnues par Santé Canada, dont le code de sécurité 6 est complètement désuet, et encore moins par Industrie Canada, qui supervise le déploiement des antennes-relais et des technologies sans- fil, et Hydro-Québec, qui s’apprête à installer une multitude de compteurs « intelligents » sur le territoire québécois.

Combien de vies seront détruites encore avant que nos politiciens, nos chercheurs, nos médecins et nos pairs, les utilisateurs de ces technologies, commencent à s’inquiéter de cette nouvelle pollution qu’est l’électrosmog et de ses dangers? Des centaines, des milliers, des millions… et la mienne?

Sincèrement,

Kathya Heppell
Sutton (Québec)

 

ENTREVUE DE KATHYA HEPPELL PAR LE JOURNAL DE QUÉBEC – 24 JANVIER 2012

http://www.journaldequebec.com/videos/featured/en-vedette/932569474001/kathya-heppell/1412297556001

ENTREVUE DE KATHYA HEPPELL À L’ÉMISSION DE MONGRAIN – 25 JANVIER 2012

http://blogues.canoe.ca/mongrain/general/a-lemission-mercredi-25-janvier-2

 

ARTICLE DANS LA PRESSE DE KATHYA HEPPELL – 10 OCTOBRE 2012

La suttonnoise Kathya Heppell se bat toujours contre le projet d’Hydro-Québec

http://www.lapresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201210/09/01-4581649-la-suttonnaise-kathya-heppell-se-bat-toujours-contre-le-projet-dhydro-quebec.php

 

KEYSER, Hélène du quartier Villeray à Montréal

Perte de mémoire, fatigue, étourdissement…

suite à la pose d’un compteur numérique

 

 

 

 

 

OBSERVATION À LA RÉGIE DE L’ÉNERGIE

http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/111/Documents/R-3770-2011-D-0084-OBSERV-DOC-2012_03_20.pdf

 

TÉMOIGNAGE ET EFFETS DE LA TECHO SANS- FIL SUR VOTRE SANTÉ

http://www.cqlpe.ca/pdf/EffetsRFsante.pdf

 

 

LEPAGE, Pierre du quartier Villeray à Montréal

Toute sa famille a éprouvé des malaises suite à la pose

de 6 compteurs intelligents dans sa cuisine

 

COMPTEURS INTELLIGENTS : UNE FAMILLE COMPLÈTE ALITÉE

http://maisonsaine.ca/compteurs-intelligents-une-famille-complete-alitee/

 

COMPTEURS INTELLIGENTS : DES CLIENTS AFFECTÉS

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2012/02/20120227-212246.html

 

LETTRE DE MONSIEUR PIERRE LEPAGE À LA RÉGIE DE L’ÉNERGIE

http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/111/Documents/R-3770-2011-D-0064-OBSERV-DOC-2012_03_16.pdf

 

 

MARTIN-DESGAGNÉ, Cynthia de la région de Québec

Épileptique suite à la pose d’un compteur numérique par

l’électricité sale du transformateur à l’intérieur du compteur

 

En 2005, alors que j’étais âgée de 15 ans, Hydro-Québec a changé le compteur pour un compteur  digital CENTRON de ITRON type C1S à la maison, lors de travaux de rénovation et ce, à notre insu. Ce même compteur se retrouvait sur le mur extérieur de ma chambre. La tête de mon lit était située directement contre ce mur. Quelques mois plus tard, un matin, mes parents me retrouvèrent face contre terre, dans ma chambre. À l’hôpital, on me diagnostique alors de l’épilepsie, sans antécédent.

 

À partir de ce moment, mon sommeil s’est également mis à changer; ma médication était sans succès et néfaste pour moi et des importantes migraines prirent place. Durant 6 ans de ma vie, j’ai souffert de convulsions multiples, avec un seuil épileptique excessivement fragile et incontrôlable, de migraines et de dépressions. Sans parler des changements de médication qui impliquaient des sevrages, d’importants effets secondaires et plusieurs hospitalisations. Avec toutes ces médications qui ne fonctionnaient pas et cette maladie qui faisait des siennes, j’ai éprouvé d’importants problèmes de scolarité; la qualité de ma vie sociale a chuté et les sports m’ont été interdits à cause des risques de blessures graves et ce, durant plusieurs années. Les médecins parlaient même à ce moment d’une opération car ils n’arrivaient pas à contrôler cette maladie qui, je le rappelle, a débuté après l’installation du compteur digital à la maison.

 

Depuis un an, je suis déménagée. Le compteur présent à ma nouvelle demeure est électromécanique. Depuis ce déménagement, ma santé a pris du mieux. Je n’ai plus de migraines, plus aucun symptôme dépressif et surtout, plus d’épilepsie. Les médecins ont pu retirer la médication et mon électroencéphalogramme ne démontre plus aucun foyer épileptique. Guérie depuis que je me suis éloignée du phénomène électromagnétique.

 

 

ROBITAILLE, Sylvie de Boucherville – DÉCEMBRE 2012

Devenue électrosensible suite à la pose d’un compteur intelligent

 

On a installé sur ma demeure un compteur numérique à radiofréquences de deuxième génération, un intelligent Landis+Gyr, dans le cadre du projet-pilote dans Boucherville et depuis, voici mes symptômes: vertiges positionnels, bourdonnements d’oreille, insomnie (malgré que certaines nuits je réussisse à m’endormir, je ne peux pas me lever en forme le matin, j’ai l’impression de ne pas avoir dormi). Je n’ai pas d’énergie, sensation de tête vide, troubles de l’attention, pertes de mémoire (j’oublie ce que j’ai fait dans la minute précédente), douleur aiguë, soudaine et brusque au milieu de la tête, système immunitaire fragile (au moindre courant d’air, j’attrape la grippe). J’ai des pertes de situation dans l’espace, ne sais plus où je suis… Sécheresse de la peau extrême, de la gorge, très embêtant car je suis chanteuse classique et jazz. J’ai été 10 jours sans parler, et 6 semaines sans pouvoir chanter. Nervosité, sensation de peur inexpliquée et sans aucune raison, déprimée sans aucune raison…

 

Tous ces symptômes disparaissent quand je dors ailleurs où il n’y a pas de compteur numérique à radiofréquences.

 

ARTICLE DE SYLVIE ROBITAILLE DANS L’HEBDO RÉGIONAUX – 5 DÉCEMBRE 2012

Prise de malaises depuis l’installation du compteur intelligent

http://www.hebdosregionaux.ca/monteregie/2012/12/05/prise-de-malaises-elle-deserte-sa-maison

 

 

 

TALBOT, Pierre de Magog – décembre 2012

Devenu électrosensible suite à l’exposition

de 2 compteurs numériques à radiofréquences

 

Je demeure à Magog depuis octobre 2010 dans une nouvelle habitation construite durant les mois précédents. Connaissant la dangerosité de la technologie sans-fil, chez moi le tout est bien câblé (modem, ordinateur, souris, téléphone domestique…). J’apprends, environ un an plus tard, qu’Hydro-Québec a installé, lors de la construction, deux compteurs numériques à radiofréquences (CENTRON de ITRON Type C1SR) sur le mur extérieur de mon bureau, à moins de 2 mètres de ma chaise et de mon ordinateur. Je suis travailleur autonome et en novembre 2011, mes heures de travail dans ce bureau ont augmenté de 2 à 5 jours/semaine. Différents malaises, que je n’avais jamais ressentis auparavant, sont apparus quelques semaines plus tard: insomnie, bourdonnement dans les oreilles, serrement à la tête, sensations douloureuses comparables à des aiguilles qui pénètrent dans le cerveau, serrement à la gorge et à la cage thoracique, palpitation, tachycardie et problème respiratoire.

 

En janvier 2012, lors de la lecture de l’article dans la revue La Maison du 21e siècle, intitulé: Compteurs intelligents: la goutte d’électrosmog qui fait déborder le vasehttp://www.cqlpe.ca/pdf/Annexe%201.pdf, j‘ai vite compris les raisons desdiverses douleurs apparues dernièrement, en faisant la liste de mes symptômes et en voyant la photo du compteur, qui correspondait exactement à ceux de mon habitation. Par la suite, j’emprunte un détecteur d’ondes pour valider le tout. Eh oui! Les deux compteurs émettent des ondes de radiofréquence aux 30 secondes. J’ai recouvert les deux compteurs avec au moins 5 couches de feuilles d’aluminium et les douleurs se sont atténuées, mais dès que je suis dans un environnement pollué d’ondes électromagnétiques ou que j’utilise simplement mon téléphone cellulaire, les douleurs reviennent. Je suis maintenant électrosensible à cause de ces deux compteurs numériques à radiofréquences.

 

Consulter les sites ci-dessous pour lire d’autres témoignages :

Témoignage de Jean Gagnon de Montmagny

9 jours interminables à l’hôpital en psychiatrie pour cause d’électrosensibilité

http://internet.regie-energie.qc.ca/Depot/Projets/129/Documents/R-3788-2012-D-0005-OBSERV-DOC-2012_05_23.pdf

Deux personnes récemment mises sous garde psychiatrique

pendant neuf jours contre leur gré

http://maisonsaine.ca/psychiatrie-et-compteurs-intelligents/

Témoignages reçus à la CQLPE

(Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique)

http://www.cqlpe.ca/TemoignagesRecus.htm#4

Des centaines de témoignages en anglais compilés par le

EMF Safety Network en Californie

http://emfsafetynetwork.org/?page_id=2292

 

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